Cette semaine c’était soit le nouvel extrait de Strut de Lenny Kravitz, mais … mais … non … Sex n’est pas à la hauteur de son artiste, soit le nouvel Aznavour intitulé Encores … mais … là « encore » … !

Deux grands artistes, deux ratages !

 

Charles Aznavour - Encores

 

Avec Sa jeunesse en 1956, Hier encore en 1964, Charles Aznavour nous entrainait dans son univers, sur un passé mélancolique, mêlé de joie, de lucidité et d’innocence, et si l’album tribute de 2014, hommage des nouveaux chanteurs (ou se disent tels pour certains), n’a pas convaincu, le nouveau CD du patriarche ne convainc pas non plus.

 

Si les mélodies sont toujours belles, les textes travaillés, les orchestrations épurées, on oubliera le reste …

Avec un brin de nostalgie, dit le premier titre, oui, on n’a la nostalgie d’Aznavour … on le retrouve … sans le retrouver … 

 

Charles Aznavour - Avec un brin de nostalgie

 

On ne peut éviter de penser au dernier album de Charles TrenetMon cœur s’envole -, où la voix se forçait à essayer d’être la même, mais qui était un souvenir, mais à contrario de celui d’Aznavour, il y régnait un vent d’optimisme et de gaité, et ce n’est pas le duo avec Benjamin Clémentine qui apporte le souffle que l’on aurait pu espérer.

 

Charles Aznavour

 

Cet album, il l’a écrit, composé, arrangé, la réalisation est signée  Marc di Domenico, mais les souvenirs égrenés ne sont pas suffisant pour nous « emmenez » avec lui.

 

Un disque qui séduira difficilement la nouvelle génération -  pour les inconditionnels de ce grand artiste !

 

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