La civilisation avance, ou du moins on l’espère, mais la tauromachie continue d’exister avec la forme - corrida -.

 

Tauromachie

 

Du grec tauros, « taureau » et makheia, « combat », la tauromachie est un art, un bien grand mot pour une boucherie sanglante, une torture inhumaine, pour sa variante « corrida ».

Avec mise à mort

Corrida définie comme un combat du torero à pied avec un taureau de plus de quatre ans, dans une arène, avec Picador et cuadrilla qui se termine avec la mort de l’animal.

La corrida de rejón est l'affrontement du torero à cheval avec un taureau de combat qui sera tué avec une lance ou rejón (le « rejón » est un javelot soit avec un fer à double tranchant, soit muni d'une lame d'épée).

 

Tauromachie

 

Sans mise à mort

Jeux, comme la course camarguaise, la course landaise, la course de recortadores, le toreo comique (parodie de corrida).

Sans oublier les lâchers de taureaux dans les rues et les rodéos (Bullriding, vaquejada, chileno, capea, farra de boi …).

 

Les premières traces de ces pratiques datent de l’an 815 pour des fêtes royales en Espagne.

 

Corrida

 

Les défenseurs parlent de « tradition », les opposants de « massacre », quand on voit la souffrance du taureau dans l’arène, « massacre » est un mot encore léger !

 

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