Paris recèle une de ses richesses uniques … les bouquinistes sur les quais de seine … des lieux extraordinaires … où il fait bon flâner, fouiller, toucher les vieux papiers.

 

Bouquinistes de Paris

 

Dès le XIIIe siècle, le commerce des livres est assez important surtout grâce à la fondation des Universités. Mais c’est surtout après l’invention de l’imprimerie vers 1450 qu’il prend de l’ampleur. Avec cette profusion des livres imprimés, les petits marchands de livres et d’autres colporteurs se multiplient dans les ruelles du Vieux Paris étalant sur des tréteaux ou par terre des livres qu’ils offrent à leurs clients potentiels.

 

Bouquinistes de Paris

 

Livré à la circulation en juin 1606, le Pont-Neuf devient le lieu par excellence du marché imprimé. Pourtant les bouquinistes sont persécutés à plusieurs reprises. Vers 1628, les libraires-colporteurs sont chassés avec leurs boutiques portatives du Pont-Neuf et ne reviendront s’y installer qu’en 1640 à condition qu’ils enlèvent leurs boutiques pendant la nuit et qu’ils reversent une redevance annuelle.

 

Bouquinistes de Paris

 

Le sort des bouquinistes évolue avec la Révolution Française et c’est en 1789, que le terme « bouquiniste » rentre dans le dictionnaire de l’Académie Française.

 

Années après années, le nombre des « libraires de la Seine » ne cessent d’augmenter : 156 en 1892, 200 en 1900 lors de l’Exposition Universelle et 240 en 1991, année durant laquelle les bouquinistes sont inscrits au Patrimoine de l’UNESCO

 

Bouquinistes de Paris

 

Les bouquinistes sur les quais ce sont : deux cent quarante bouquinistes, quelques cinq cent mille livres, et un nombre incalculable de gravures, revues, timbres et cartes postales de collection.

 

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Éric.L

 

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